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Jacques TASSIN

Ecologie, Ecophilosophie, Ecopsychologie

 

Fonctions actuelles

Chercheur écologue au CIRAD (Montpellier), habilité à diriger des recherches (HDR).

Expert auprès de l'IPBES (Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services).

Membre du Groupe Biodiversité de l'Alliance nationale de recherche pour l'environnement.

Membre du groupe Espèces Invasives du Ministère de l'environnement, de l'énergie et de la mer.

Membre fondateur du réseau COADAPHT.

Rédacteur en chef Bois et Forêts des Tropiques.

Formation

Ingénieur en Horticulture (ENITHP Angers), reçu premier au concours d'admission parallèle.

Ingénieur en Agronomie tropicale (ESAT Montpellier), classé major de promotion.

Thèse d'écologie au Laboratoire d'écologie terrestre, Université Toulouse III Paul Sabatier, sous la direction de Jacques Lauga et l'encadrement de Gérard Balent, obtenue avec les félicitations du jury.

Objet de recherche : notre regard sur l'altérité vivante 

Comment appréhender, de manière juste et satisfaisante, des formes de vie qui diffèrent entre elles, mais aussi et surtout, diffèrent de la nôtre ?

L'écologie, science des interactions entre organismes vivants, nous convie à examiner comment ces derniers s'envisagent l'un l'autre, mettent en place des relations de dépendance, de mutualisme, de symbiose, ou bien au contraire de rejet, d'indifférence, ou d'évitement. C'est ce que j'avais étudié durant la première partie de ma carrière d'écologue, au cours d'une expérience tropicale de presque 20 ans. Je m'étais focalisé sur le fonctionnement du monde végétal, et plus particulièrement sur les mécanismes de transport de semences végétales assurés par des animaux (zoochorie), thème sur lequel a porté ma HDR. J'avais cependant, y compris dans ce domaine précis, oublié un acteur principal, piètre observateur et peu doué pour s'insérer dans le fil du vivant : j'avais omis l'Homme. Mes recherches ont depuis davantage porté sur l'analyse de discours, récits et pratiques autour de notre représentation du vivant.

Je m'intéresse désormais au regard de l'Homme sur le vivant, regard empêtré de projections, desservi par une vision mécaniste du monde, entaché d'injonctions culturelles. Je fais valoir mes connaissances d'écologue, de naturaliste, mais aussi les éclairages complémentaires que je dois à des rencontres autour de la philosophie des sciences et de l'environnement. J'aspire à regarder les organismes vivants par-delà la seule représentation scientifique, lumineuse sous les angles de vue qu'elle se fixe, mais résolument détachée, éloignée, en perpétuel survol analytique. Les espèces invasives ont longtemps représenté mon modèle d'étude favori, altérité vivante rejetée, vouée aux jugements expéditifs, amalgamée, ostracisée, dogmatisée, bouc-émissarisée et privée de droit de résidence, voire d'existence. J'y ai consacré deux livres : Plantes et animaux venus d'ailleurs : une brève histoire des invasions biologiques (2010, Ed. Orphie), puis La Grande invasion : qui a peur des espèces invasives (2014, Ed. O. Jacob).

Mon champ d'intérêt s'est récemment reporté sur la plante, forme exacerbée de l'altérité vivante, inconnue par excellence. Comment regarder une plante sans y projeter l'image que nous nous faisons de l'animal, mais aussi notre représentation de nous-même ? Peut-on dévisager la plante, lever le voile qui la soustrait à notre regard ? En d'autres termes, comment l'envisager du mieux possible "par le dedans", en nous détachant de nos carcans usuels de représentation du vivant, mais sans pour autant procéder à une aveugle distanciation ? Cela a été l'objet d'un autre livre : À quoi pensent les plantes ? (2016, Ed. Odile Jacob), pour la rédaction duquel j'ai convoqué les apports des biologistes, mais aussi ceux des poètes et des philosophes.

De manière plus syncrétique, je me penche moins aujourd'hui sur l'altérité vivante en tant que telle que sur la nature même du regard que nous projetons sur elle. De quoi est fait notre lien avec ce qu'on appelle aujourd'hui si mal la biodiversité, ce lien dont Richard Louv nous dit qu'il représente la vraie sixième extinction ? Il faut ici puiser aux sources de l'écopsychologie, sous ses formes non dévoyées et non idéologisées. Il faut aussi recourir à cette lointaine biophilie dont Edgar Wilson usurpe la paternité, aux sciences de la santé, mais aussi à la poésie ou à l'intuition, manières d'être en immédiateté et en continuité avec le monde. Notre regard sur la biodiversité dite ordinaire, forme de tiers-vivant, constitue mon substrat d'étude actuel, substrat propice pour rétablir le lien perdu ou, dirait la philosophe Vinciane Despret, "reconstruire l'étoffe un peu partout abimée des continuités sensorielles."

Identifier puis dépasser les obstacles nous éloignant de l'alter-vivant

Les actions de conservation de la nature, la reconnaissance des valeurs intrinsèques du vivant, la prise en compte des services écosystémiques, resteront inopérantes tant que nous ne restaurerons pas notre lien vital, profond, immédiat, avec le vivant. "L'homme est séparé de ce qui lui est le plus proche", disait déjà Héraclite.

Il s'agit d'apprendre ou de réapprendre à composer en immédiateté et en proximité avec l'ensemble d'un vivant de plus en plus virtualisé, modélisé, numérisé et idéologisé. C'est bien cette difficulté fondamentale qu'il importe de résoudre, et c'est là la finalité de mon travail. Quatre grandes séries d'obstacles s'opposent de fait à l'expression d'un lien authentique avec l'altérité vivante :

Autant d'axes qui structurent mon approche. C'est du dépassement successif de ces obstacles que peut résulter un regard réflexif nous permettant de nous reconnecter de manière concrète et sensible avec l'alter-vivant et, ce faisant, de rétablir ce lien refoulé au plus profond de notre être.

Du champ professionnel au jardin privé

En complément de cette approche professionnelle, dans le temps de l'intime et du privé, je me tourne volontiers vers mes inspirateurs privilégiés. D'abord Henri Bergson, merveilleux philosophe des ressorts les plus subtils du vivant. Ensuite Maurice Genevoix, grand écrivain des formes du vivant et des amitiés secrètes qui nous lient à elles, et auquel j'ai consacré deux ouvrages : Maurice Genevoix, survivant de 14 (2014, Ed. Orphie) et Maurice Genevoix (2017, Ed. Pardes). Et puisque tout cela n'aurait guère de sens s'il ne prenait aussi une dimension toute concrète, j'anime des sorties pour le grand public vouées à l'écoute sensible des chants d'oiseaux ou à la découverte des arbres.

L'écriture poétique et romanesque viennent en appui de mon cheminement. En 2013, j'ai publié Forêt marronne (Ed. Orphie), allégorie de notre représentation de l'arbre et de la forêt tropicale, débarrassée des formats conventionnels, rendue à la liberté : une forêt marronne. Enfin, puisque toute mélodie est inhérente au temps du vivant et qu'elle lui donne une substance perceptible, mais aussi féconde et bienfaisante, je consacre une partie de mon temps à la pratique musicale.

 

Contact

CIRAD - TA 10/D - Campus international de Baillarguet - 34398 Montpellier Cedex 5 - France
Mail : jacques.tassin@cirad.fr

Publications 

Tassin , J. (2016). Ce que pensent les plantes. Ed. Odile Jacob, Paris, à paraître (octobre 2016).

Tassin, J. (2016). Les plantes invasives : un ajustement du vivant à notre monde. In : Les objectifs de développement durable : opportunités méditerranéennes. Cosimo Laricignola (ed.), Bibliothèque de l'IREMMO, L'Harmattan.

Tassin, J., C. Kull (2015). A melting pot world: a reply to Speziale et al's native culture proposal. Conservation Biology 29(2) : 593-595. 

Tassin, J., Laizé, A. (2015). Facteurs biologiques et structuraux de l’invasion de la liane Merremia peltata dans les habitats forestiers de Mayotte. Revue d’Ecologie (Terre et Vie) 70, 151-161.

Tassin, J. and C. Kull (2015). Facing the boader dimensions of biological invasions. Land Use Policy 42 : 165-169.

Tassin, J. (2015). André Aubréville (1897-1982), a pioneering forester and a visionary mind. Bois et Forêts des Tropiques 323, 7-18.

Kull, C., Alpers, E.A., Tassin, J. (2015). Marooned Plants: Vernacular Naming Practices in the Mascarene Islands. Environment and History 21, 43-75.

Haury, J., Tassin, J., Renault, D., Atlan, A. (2015). Évaluation socio-économique et gestion des invasions biologiques. Revue d'Ecologie (Terre Vie) 70, 172-174.

Tassin, J. (2015). Les plantes invasives : un ajustement du vivant à notre monde. CIHEAM, Watch Letter 33, 5 p.

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(dernière mise à jour de cette page : 18 Août 2016 )

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