Cirad

Delphine Marie-Vivien



 

 

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Research interests and field of expertise

- Field of expertise

        Intellectual property Law in the field of agriculture :

      Environmental law in the field of biological ressources: Rio Convention on Biodiversity, legal status of biological material

- Issues of interest

Experiences

with Cirad since 1999

- Doctoral degree (PhD) on the Law of Geographical Indications in India compared to French, European and International laws, 2010, 

                                            http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00587307/fr/

 

- Visiting researcher at Rudec/Ipsard (Institute of Policy and Strategy for Rural Development), Hanoi, Vietnam, since September 2012

- Visiting researcher at the National Law School of India University, Bangalore, India, 2005-2008

- Law researcher in the following projects on Geographical Indications :

- Legal councel for Cirad regarding genetic resources, material transfer agreements, management of intellectual property rights portofolio, research and commercial contracts, 1999-2004

Before entering Cirad: Patent engineer in the field of petrochemicals industry, 1997-1999 

Education

Languages

French (mothertongue), English, Spanish.  

Countries with experience

Teaching and training

Participation to Projects

Selected publications

See the full list on "Liste CIRAD des publications de Delphine Marie-Vivien" 

Marie-Vivien, Delphine; Biénabe, Estelle
 
In: Perspectives n°17, June 2012, http://www.cirad.fr/en/news/all-news-items/articles/2012/ca-vient-de-sortir/perspective-no.-17-geographical-indications
 

Many countries protect their traditional local products, particularly handicrafts, under the World Trade Organization's TRIPS agreement. However, such goods are not protected within the european Union, unlike agricultural and food products, which increases the risks of fakes. A historical analysis of protection in Europe and practices in Europe and India shows that treating different products differently is not warranted. Hence the proposal of creating an international legal framework centring on the strength of the link to the origin, which would be assessed based on natural and human factors. 

Marie-Vivien, Delphine
 
In: Editions Quae, Juin 2012, 217 p. http://www.quae.com/fr/r1464-la-protection-des-indications-geographiques.html
 

Depuis la signature de l'Accord sur les aspects de droit de propriété intellectuelle touchant au commerce (ADPIC), les membres de I'OMC doivent protéger les indications géographiques qui identifient un produit dont la qualité, la réputation  ou toute autre caractéristique peuvent être attribuées àson origine géographique. Ainsi en est-il des indications 

Champagne, Roquefort, café de Colombie, Darjeeling, Basmati ou encore Pashmina du Cachemire.

Or l'Inde, pays émergentà l'histoire millénaire, a adopté un cadre juridique pour la protection des indications géographiques qui éclaire d'un jour nouveau le concept de lien entre un produit et son origine, formalisé en France au début du xxe siècle avec l’appellation d'origine, puis homogénéisé au niveau européen en1992. A

 travers une analyse comparée, cet ouvrage montre comment l'Inde protège ses produits artisanaux en réponse aux menaces de la mondialisation. L'expérience indienne questionne le droit français et européen quant à l'existence d’un « lien  àl'origine »  par les seuls savoir-faire traditionnels, en l'absence d'influence de la nature. 

Par ailleurs, le rôle omniprésent de l'État en Inde, notamment en tant que déposant-propriétaire d'indications géographiques contraste avec le retrait des pouvoirs publics en France. Ceci interroge la nature juridique de l'indication géographique, que ce soit son caractère collectif ou sa dimension de droit public. Aussi, l'auteur propose-t-il de qualifier l'indication géographique de droit d'usage, plus précisément d'une chose commune, rejetant le concept de propriété.


Marie-Vivien, Delphine

In : The journal of world intellectual property - (2010) vol.13: n°2 

Geographical indications (GIs) are remarkably different from other instruments of intellectual property rights (IPRs). Their acreage to the local provides an original scheme of governance. Contrary to other IPRs, GIs have only been homogenized in a very small way in the international legal framework. The issue is whether GIs are implemented as any other IPR, due to their collective and public dimensions. In particular, what is the role conferred to the state in the protection of GIs? The French legal framework, which largely influenced the European legal framework, is based on long traditions of protection of the appellations of origin and GIs where the role of the state has been declining, in order to give more responsibilities to the producer groups. The control task has been transferred from the state to the certification bodies to increase the guarantee of quality. The Indian experience, a post- TRIPS Agreement (the Agreement on Trade-Related Aspects of Intellectual Property Rights) example, shows a state and its agencies which are very active in the process of filing GI applications, including being themselves the applicant and eventually the proprietor. This might be justified by the lack of strong producer organization. These different roles of the state between France/Europe and India give a new understanding of the legal nature of GIs.

URL: http://dx.doi.org/10.1111/j.1747-1796.2009.00375.x

 

Marie-Vivien, Delphine; Garcia, Claude; Moppert, Béatrice; Kushalappa, CG; Vaast, Philippe

In : Autrepart - (2009)n°50, p.93-116 

 


Marie-Vivien, Delphine; Thévenod-Mottet, Erik

In : Economie rurale - (2007)n°299, p.58-69.

Abstract: La protection juridique des Indications géographiques (IG) est un sujet âprement disputé depuis quelques dizaines d'années dans les organisations internationales traitant des droits de propriété intellectuelle: l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et, avec plus d'intensité depuis quelques années, l'Organisation mondiale du commerce (OMC), plus particulièrement dans le cadre de l'Accord sur les droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC, 1994)1, (Lorvellec, 1999). Les accords passés dans le cadre de l'OMPI sont librement négociés par les États qui adhèrent volontairement à un instrument. Ainsi l'Arrangement de Lisbonne (1958), qui prévoit la protection des appellations d'origine selon un système proche de l'Appellation d'origine contrôlée (AOC) française (Olszak, 2001) et de l'Appellation d'origine protégée (AOP) européenne, ne concerne que 252 des 183 États membres de l'OMPI. Au contraire, l'adhésion à l'OMC3 (au moment de sa création ou ultérieurement) présuppose l'acceptation d'un paquet minimal, dont l'ADPIC fait partie. Il en résulte un texte difficilement négocié en 1994, résultant d'un compromis entre les visions européenne et américaine qui est loin de résoudre tous les problèmes avec précision, laissant une grande marge d'interprétation (O'Connor, 2004). Dans ce contexte, les prescriptions formulées par un groupe spécial de l'OMC sur la base d'une plainte des États-Unis et de l'Australie contre la réglementation européenne apportent des éléments d'évolution importants

 

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